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Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter. Publié le lundi 28 septembre 2026 à 10h07min

La Coupe d’Afrique des nations 2032 dans l’espace

La Coupe d’Afrique des nations 2032 dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES) reste un projet ambitieux, au regard des défis liés aux infrastructures, à l’hébergement et à la sécurité. Mais pour le président du Faso, Ibrahim Traoré, cette ambition ne relève ni d’un rêve inaccessible ni d’un projet démesuré : elle dépend avant tout d’une volonté politique forte et d’une mobilisation commune des trois États.

Interrogé sur la faisabilité d’une CAN organisée en

Interrogé sur la faisabilité d’une CAN organisée en 2032 par les pays de l’AES, le chef de l’État burkinabè a rejeté l’idée selon laquelle les insuffisances actuelles devraient empêcher toute projection. « Oui, si on veut, on peut. Le mot impossible, il faut écarter ça du vocabulaire. 2032, c’est encore loin. Si on veut, on peut. Et trois pays, c’est largement suffisant. »

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger devraient ainsi, selon cette vision, bâtir une candidature fondée sur la coopération régionale et sur l’accélération des investissements. Le capitaine Ibrahim Traoré estime que le temps disponible jusqu’en 2032 peut permettre de combler les écarts, à condition de faire de cette échéance une priorité concrète.

Pour lui, la construction d’infrastructures sportives ne doit

Pour lui, la construction d’infrastructures sportives ne doit plus être perçue comme une contrainte hors de portée. « Si on se met au sérieux, même le Burkina seul, si on décide qu’en 2032 on accueille la CAN, on va le faire. Aujourd’hui, construire un stade, ce n’est plus un mythe » a-t-il relevé. Le président affirme d’ailleurs que le pays travaille déjà à un vaste programme d’équipements sportifs, dont les stades constitueraient l’un des volets majeurs.

La réussite d’un tel événement ne dépendrait toutefois

La réussite d’un tel événement ne dépendrait toutefois pas uniquement des infrastructures sportives. L’hébergement des délégations, des supporters et des visiteurs, ainsi que la sécurité des compétitions, devront être au cœur de la préparation. « Les hôtels, on en a déjà pour héberger et tout. Et les conditions sécuritaires, il faut réunir tout cela pour que ceux qui vont venir visiter nos pays soient vraiment en sécurité », a-t-il indiqué.

À travers cette perspective, la CAN 2032 apparaît

À travers cette perspective, la CAN 2032 apparaît aussi comme un levier de transformation pour les États de l’AES. Au-delà du football, le projet pourrait accélérer la modernisation des villes hôtes, renforcer les capacités organisationnelles et améliorer l’image de la région. Le président du Faso se veut, en tout cas, catégorique : « ce n’est pas la mer à boire. C’est bien possible. Ce n’est même pas trop ambitieux. C’est bien possible, et on va le faire. » Erwan Compaoré Lefaso.net Un message, un commentaire ? L'abonnement est gratuit! Suivez nous sur les réseaux sociaux:

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Source: leFaso.net
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