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Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter. Publié le mardi 29 septembre 2026 à 20h55min Photo de famille à l’issue de la cérémonie, avec en arrière-plan, des agents chargés de l’enquête.

L’Institut national de la statistique et de la

L’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) a, en collaboration avec le ministère de la Santé, lancé officiellement l’Enquête sur les indicateurs du paludisme et des hépatites B et C au Burkina Faso (EIPH-BF), le mardi 29 septembre 2026 à Ouagadougou. L’enquête, qui démarre dès le 30 septembre 2026, vise à fournir des données actualisées, fiables et représentatives, au niveau national et régional, sur ces maladies, afin d’évaluer les progrès des actions de lutte et d’orienter les politiques et programmes de santé. Le lancement officiel a été présidé par le ministre de la santé, Dr Lucien Robert Kargougou, avec à ses côtés, le ministre délégué chargé du budget, Fatoumata Bako, et le directeur général de l’INSD, Toubou Ripama.

Le paludisme reste, en effet, l’une des premières

Le paludisme reste, en effet, l’une des premières causes de consultation, d’hospitalisation et de décès au Burkina Faso, tandis que les hépatites virales B et C constituent une préoccupation croissante de santé publique. L’EIPH-BF vise donc à fournir des données actualisées, fiables et représentatives, au niveau national et régional, sur ces maladies, afin d’évaluer les progrès des actions de lutte et d’orienter les politiques et programmes de santé.

L’objectif général est de fournir, au niveau national

L’objectif général est de fournir, au niveau national et régional, des données actualisées, fiables et représentatives sur le paludisme et les hépatites virales B et C, afin d’apprécier leur niveau d’endémicité, d’évaluer les progrès des interventions de lutte et de soutenir la planification, le suivi et l’évaluation des politiques et programmes nationaux.

De façon spécifique, et pour le paludisme, il

De façon spécifique, et pour le paludisme, il s’agit d’estimer la prévalence chez les enfants de six mois à neuf ans ; évaluer l’accès des ménages aux Moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA) et leur utilisation par les enfants de moins de dix ans et les femmes enceintes. C’est aussi d’évaluer l’utilisation du Traitement préventif intermittent (TPI) chez les femmes enceintes ; analyser les traitements de la fièvre, les délais et les modalités de prise en charge des enfants de moins de cinq ans ; mesurer les connaissances, croyances et comportements en matière de prévention et de traitement, ainsi que l’exposition aux messages de sensibilisation.

Pour ce qui est des hépatites virales B

Pour ce qui est des hépatites virales B et C, il s’agit d’estimer la prévalence actuelle chez les femmes et les hommes de 15 à 64 ans ; évaluer la proportion de personnes déjà dépistées pour l’hépatite B et C ; mesurer les connaissances sur les modes de transmission, la prévention et l’existence du vaccin contre l’hépatite B ; évaluer la proportion de personnes déjà vaccinées contre l’hépatite B.

La collecte des données se déroule du 30

La collecte des données se déroule du 30 septembre au 29 novembre 2026 et la présentation des résultats est projetée pour mai 2027.

L’enquête va s’appuyer sur 7 800 ménages répartis

L’enquête va s’appuyer sur 7 800 ménages répartis sur l’ensemble du territoire national, où seront interrogés plus de 18 000 femmes et hommes de 15 à 64 ans, et testés plus de 15 000 enfants de six mois à neuf ans pour le paludisme.

Pour la circonstance, quarante équipes, soit 206 agents

Pour la circonstance, quarante équipes, soit 206 agents formés (chefs d’équipe, enquêteurs, enquêtrices et agents biomarqueurs), seront déployées dans les ménages tirés au sort.

La participation à l’enquête est, rappelle l’INSD, volontaire

La participation à l’enquête est, rappelle l’INSD, volontaire et chaque prélèvement n’est réalisé qu’après consentement éclairé. « Chaque personne est libre d’accepter ou de refuser les entretiens et les tests, indépendamment l’un de l’autre. Aucun prélèvement n’est effectué sans consentement. Pour les enfants de 6 mois à 9 ans, il est donné par un parent ou un adulte responsable ; pour les mineurs de 15 à 17 ans non mariés, le consentement des parents est suivi de l’assentiment du mineur », expliquent les responsables de l’enquête.

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Source: leFaso.net
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