[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$f3qjyngf0g1ofu":3},{"_id":4,"slug":5,"title":6,"subtitle":7,"kind":8,"cards":9,"tags":57,"categories":59,"source":61,"lang":64,"author":65,"audioState":68,"stats":69,"publishedAt":72,"renderer":73},"6abbddf8ca21c797c7e9e154","newsletter-lefasonet-53cdfa8c","Newsletter LeFaso.net","Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail.","news",[10,13,18,22,27,32,37,42,47,52],{"headline":6,"body":11,"imageUrl":12,"sourceImageUrl":12},"Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter. Publié le mardi 29 septembre 2026 à 14h29min","https:\u002F\u002Flefaso.net\u002Flocal\u002Fcache-vignettes\u002FL480xH480\u002Fwhatsapp_image_2026-09-29_at_14.18_56-657a9.jpg?1790692169",{"headline":14,"body":15,"imageUrl":16,"images":17},"Agriculteur et ingénieur en informatique, Wendkuuni Ben Ahmad","Agriculteur et ingénieur en informatique, Wendkuuni Ben Ahmad Tapsoba a créé CultivaTech pour aider les producteurs burkinabè à mieux décider au champ, même sans connexion internet. L’application estime les caractéristiques du sol, adapte les doses d’engrais aux parcelles, alerte sur les variations de végétation et propose des outils de suivi agricole hors ligne. Le promoteur revient sur la genèse du projet, ses résultats en phase pilote, ses limites et ses ambitions d’expansion en Afrique de l’Ouest.","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F1.webp",{"local":16},{"headline":14,"body":19,"imageUrl":20,"images":21},"Agriculteur et ingénieur en informatique, Wendkuuni Ben Ahmad Tapsoba a créé CultivaTech pour aider les producteurs burkinabè à mieux décider au champ, même sans connexion internet. L’application estime les caractéristiques du sol, adapte les doses d’engrais aux parcelles, alerte sur les variations de végétation et propose des outils de suivi agricole hors ligne. Le promoteur revient sur la genèse du projet, ses résultats en phase pilote, ses limites et ses ambitions d’expansion en Afrique de l’Ouest. Lefaso.net : Quel problème concret d’un producteur burkinabè avez-vous voulu résoudre en priorité ?","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F2.webp",{"local":20},{"headline":23,"body":24,"imageUrl":25,"images":26},"Wendkuuni Ben Ahmad Tapsoba : Le problème que","Wendkuuni Ben Ahmad Tapsoba : Le problème que j’ai voulu résoudre en priorité, c’est celui de la dose. Un producteur qui met de l’engrais applique presque toujours une recommandation générale (200 kg de NPK et 100 kg d’urée à l’hectare pour le maïs, par exemple), alors que son sol n’est ni celui de son voisin ni celui de la station de recherche où la recommandation a été établie. Il en résulte qu’il met trop là où il ne faut pas, ou pas assez là où il en faudrait. Dans les deux cas il perd de l’argent, et dans le premier il charge son sol inutilement. Ce que CultivaTech supprime, ce n’est pas l’engrais, c’est le hasard. Pourquoi le fonctionnement sans réseau était-il essentiel ?","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F3.webp",{"local":25},{"headline":28,"body":29,"imageUrl":30,"images":31},"Le fonctionnement sans réseau était essentiel, parce qu’une","Le fonctionnement sans réseau était essentiel, parce qu’une application qui a besoin du réseau est inutile au moment précis où elle servirait. Le producteur est dans son champ, souvent hors couverture. Il recharge son téléphone quand il peut, et ses données mobiles coûtent cher rapportées à ce qu’il gagne.","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F4.webp",{"local":30},{"headline":33,"body":34,"imageUrl":35,"images":36},"Si l’application devait interroger un serveur pour lui","Si l’application devait interroger un serveur pour lui dire combien de sacs épandre, il n’aurait pas la réponse. Nous avons donc mis le calcul dans le téléphone, pas sur un serveur : le référentiel agronomique est embarqué avec l’application. C’est aussi un choix sur le matériel. Nous ne demandons à personne d’acheter un capteur, un drone ou un téléphone particulier. Nous travaillons avec celui qu’il a déjà. Que reste-t-il d’utilisable sans aucune connexion, et qu’est-ce qui exige une synchronisation ?","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F5.webp",{"local":35},{"headline":38,"body":39,"imageUrl":40,"images":41},"Sans connexion, l’application permet d’utiliser le traçage de","Sans connexion, l’application permet d’utiliser le traçage de la parcelle, les fiches techniques des cultures, le plan d’arrosage, le diagnostic phytosanitaire, le calendrier cultural, le suivi de production et les guides techniques. Cela représente tout ce qui se décide au champ.","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F6.webp",{"local":40},{"headline":43,"body":44,"imageUrl":45,"images":46},"Une connexion est en revanche nécessaire pour le","Une connexion est en revanche nécessaire pour le marché numérique, la météo, l’estimation du sol par satellite, le suivi du couvert végétal et l’annuaire des boutiques. Ces données viennent de l’extérieur et ne peuvent pas être calculées dans le téléphone. La synchronisation se fait d’elle-même dès que le réseau revient. L’agriculteur n’a aucune manipulation à faire, et ce qu’il a saisi hors ligne n’est jamais perdu. D’où viennent les données de sol, et comment vérifiez-vous leur fiabilité ?","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F7.webp",{"local":45},{"headline":48,"body":49,"imageUrl":50,"images":51},"Ces données viennent d’iSDAsoil, une cartographie numérique des","Ces données viennent d’iSDAsoil, une cartographie numérique des sols africains produite par Innovative Solutions for Decision Agriculture et publiée dans la revue PLOS Biology en 2021. Le principe est le suivant : un modèle d’apprentissage automatique a été entraîné sur plus de cent mille échantillons de sol analysés en laboratoire à travers le continent. Il utilise comme variables explicatives l’imagerie des satellites Sentinel-2 et Landsat, le relief et le climat. Le modèle prédit ensuite les propriétés du sol partout, à 30 mètres de résolution, sur deux profondeurs, et il fournit son incertitude pixel par pixel. Je veux être précis sur un point également. Ce n’est pas une analyse de laboratoire, c’est une estimation. Le satellite ne mesure pas le pH, il mesure une réflectance ; le reste est un modèle.","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F8.webp",{"local":50},{"headline":53,"body":54,"imageUrl":55,"images":56},"Pour la vérification locale, nous ne nous en","Pour la vérification locale, nous ne nous en remettons pas au modèle continental sans contrôle. Nous avons réuni 540 résultats d’analyses de laboratoire réelles, dont des données rendues publiques par le BUNASOL et d’autres obtenues auprès d’iSDA. Elles nous servent de référence pour confronter l’estimation satellitaire à des mesures faites sur des sols d’ici.","\u002Fapi\u002Fmedia\u002Fposts\u002Fnewsletter-lefasonet-53cdfa8c\u002F9.webp",{"local":55},[58],"africa",[60],"World & Politics",{"name":62,"url":63},"leFaso.net","https:\u002F\u002Flefaso.net\u002Fspip.php?article149612","fr",{"handle":66,"displayName":67},"spots","Spots",null,{"views":70,"likes":71,"saves":71,"shares":71,"completions":71,"opens":71,"skips":71,"depthSum":71},3,0,"2026-09-29T15:49:12.635Z","local"]