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Photographe et promoteur de la Randonnée photographique du Burkina, Dieudonné Ouoba a exposé une trentaine de photographies à l’occasion de la 16ᵉ édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Dans cet entretien, réalisé dimanche 27 septembre 2026, il revient sur sa participation au salon, la vocation de la randonnée, la commercialisation des œuvres, mais aussi les défis de structuration du secteur de la photographie au Burkina Faso.
Photographe et promoteur de la Randonnée photographique du Burkina, Dieudonné Ouoba a exposé une trentaine de photographies à l’occasion de la 16ᵉ édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Dans cet entretien, réalisé dimanche 27 septembre 2026, il revient sur sa participation au salon, la vocation de la randonnée, la commercialisation des œuvres, mais aussi les défis de structuration du secteur de la photographie au Burkina Faso. Lefaso.net : Parlez-nous de votre participation au SITHO.
Dieudonné Ouoba : Pour la troisième fois, nous exposons au SITHO dans le cadre de la promotion touristique à travers, bien sûr, la photographie. Nous essayons de mettre en lumière nos potentialités touristiques et hôtelières à travers l’image. Actuellement, les œuvres physiques que nous exposons sont au nombre de 30. Nous avons également des centaines de photos numériques qui défilent sur un écran afin de permettre au public de découvrir véritablement les différents sites. Qu’est-ce qui est le plus difficile lorsqu’on photographie un site touristique ?
Ce n’est véritablement pas facile de photographier un site ou une infrastructure touristique. Il s’agit de porter un regard singulier sur plusieurs éléments et de les faire ressortir dans une seule image.
C’est quelque chose de différent de la vidéographie, qui permet un assemblage de plusieurs images. En photographie, la difficulté est de représenter un site touristique à travers une seule image, de manière à ce que la personne puisse reconnaître le site et surtout avoir le désir d’aller le découvrir.
C’est un gros travail pour le photographe. Il faut chercher le bon angle, le bon regard, pour susciter auprès du grand public l’envie de découvrir le site. À quoi reconnaît-on un bon photographe dans ce domaine ?
Il y a plusieurs éléments. Mais d’emblée, je dirais que c’est le regard singulier que le photographe porte sur son sujet.
Une image extraordinaire n’est pas forcément liée uniquement à la technique, à la lumière ou à d’autres aspects techniques. C’est surtout une image qui donne envie d’aller découvrir, qui touche la sensibilité de plusieurs personnes et qui ne ressemble pas simplement à ce qui a déjà été produit. C’est véritablement ce à quoi nous nous attelons sur les différents sites touristiques.
Ces photographies que vous exposez ont été réalisées dans le cadre de la Randonnée photographique. Pouvez-vous nous en parler ?
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